3 février 2011 :
liberté syndicale, j’écris ton nom !
Le Comité national fédéral de la Fédération CGT des Services publics a décidé, lors de sa réunion des 1er et 2 décembre 2010, de faire du jeudi 3 février 2011 une journée nationale d’action pour la défense et le développement de nos libertés et droits syndicaux.
Cette journée vise à mettre en lumière des situations de répression antisyndicale qui perdurent dans de nombreuses collectivités territoriales, à l’image par exemple d’Amnéville (57), où le maire a tout mis en oeuvre pour empêcher l’implantation de la CGT. De même, le mouvement revendicatif de cet automne a été marqué par des atteintes au droit de grève, diverses entraves visant à nuire à l’intervention des agents à partir de leurs revendications.
Au niveau régional, départemental ou local, en fonction des réalités, seront organisées le 3 février des initiatives autour de situations de répression antisyndicale.
Pour exemple, un rassemblement régional est prévu dans le Tarn-et-Garonne pour la région Midi-Pyrénées, des demandes de rencontres avec des présidents ou des maires sont déjà programmées (Vaucluse….) pour des problèmes en matière de conditions d’exercice des libertés et droits syndicaux, de discriminations syndicales et de dialogue social… Un rassemblement est prévu à Metz sur la situation de nos deux camarades d’Amnéville, victimes de l’acharnement antisyndical de leur employeur.
La CGT est déterminée à lutter sur cette dimension essentielle des garanties statutaires.
Alors que doivent s’ouvrir prochainement les négociations sur les droits et moyens syndicaux découlant des accords de Bercy sur le dialogue social dans la Fonction publique, la CGT rappelle ses exigences :
· Faire respecter les garanties existantes, ce qui suppose notamment une intervention plus soutenue des représentants de l’Etat vis-à-vis des élus locaux bafouant les textes en vigueur.
· Obtenir un renforcement des droits existants, notamment sur la pénalisation du non-respect du droit syndical et sur les garanties de déroulement de carrière des militants.
Le respect des libertés et droits syndicaux est la condition de la capacité d’intervention des personnels et de l’aboutissement de leurs revendications mais aussi de la garantie d’un service public de qualité et égalitaire.
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