jeudi 27 janvier 2011

Fédération des services publics appelle à agir le 3 février pour la défense des Libertés



3 février 2011 :
liberté syndicale, j’écris ton nom !

Le Comité national fédéral de la Fédération CGT des Services publics a décidé, lors de sa réunion des 1er et 2 décembre 2010, de faire du jeudi 3 février 2011 une journée na­tionale d’action pour la défense et le développement de nos libertés et droits syndicaux.
Cette journée vise à mettre en lumière des situations de répression antisyndicale qui perdurent dans de nombreuses collectivités territoriales, à l’image par exemple d’Amné­ville (57), où le maire a tout mis en oeuvre pour empêcher l’implantation de la CGT. De même, le mouvement revendicatif de cet automne a été marqué par des atteintes au droit de grève, diverses entraves visant à nuire à l’intervention des agents à partir de leurs revendications.
Au niveau régional, départemental ou local, en fonction des réalités, seront organisées le 3 février des initiatives autour de situations de répression antisyndicale.
Pour exemple, un rassemblement régional est prévu dans le Tarn-et-Garonne pour la région Midi-Pyrénées, des demandes de rencontres avec des présidents ou des maires sont déjà programmées (Vaucluse….) pour des pro­blèmes en matière de conditions d’exercice des libertés et droits syndicaux, de discrimi­nations syndicales et de dialogue social… Un rassemblement est prévu à Metz sur la situa­tion de nos deux camarades d’Amnéville, vic­times de l’acharnement antisyndical de leur employeur.
La CGT est déterminée à lutter sur cette di­mension essentielle des garanties statutaires.
Alors que doivent s’ouvrir prochainement les négociations sur les droits et moyens syndi­caux découlant des accords de Bercy sur le dialogue social dans la Fonction publique, la CGT rappelle ses exigences :
·         Faire respecter les garanties existantes, ce qui suppose notamment une intervention plus soutenue des représentants de l’Etat vis-à-vis des élus locaux bafouant les textes en vigueur.
·         Obtenir un renforcement des droits exis­tants, notamment sur la pénalisation du non-respect du droit syndical et sur les garanties de déroulement de carrière des militants.
Le respect des libertés et droits syndi­caux est la condition de la capacité d’in­tervention des personnels et de l’abou­tissement de leurs revendications mais aussi de la garantie d’un service public de qualité et égalitaire.

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